Prescripteurs de saines addictions

LE GRAND DÉBAT DE LA PRÉSIDENTIELLE

Le vendredi 6 Avril à partir de 20h30 au théâtre de Cornouaille:

Venez assister au grand débat de la présidentielle entre, EDWY PLENEL (MÉDIAPART), auteur de "Finissons en !" Ed. Don Quichotte, CHRISTOPHE BARBIER (L’EXPRESS), auteur de "Maquillage"(Ed. Grasset),MAURICE SZAFRAN (MARIANNE), co-auteur de "Off" (Ed. Fayard) et HUBERT COUDURIER ( Le télégramme), auteur de "Et les masques sont tombés..." (Ed. R. Laffont)

Cet évènement est en partenariat avec Marianne et RMC

Entrée gratuite (dans la limite des places disponibles)

A l'issue de la conférence, les auteurs dédicaceront leurs ouvrages.

Après les envolées de la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy a été rattrapé par les réalités de la plus grande crise financière depuis 1929. Ses prédécesseurs maintenaient l'illusion de la grandeur d'un pays, qui projetait ses valeurs sur le monde. Ce sont désormais les pays émergents qui nous imposent les leurs. L'ouvrage est construit comme un aller-retour entre ce qui se joue sur la scène mondiale et les faux-semblants politiques franco-français. Fondé sur une enquête ayant permis à l'auteur de rencontrer cent cinquante témoins de cette période, il offre un panorama fourmillant d'anecdotes et de " choses vues " et entendues qui ont marqué les quatre premières années de l'actuelle présidence sur la scène nationale et internationale. Des pérégrinations homériques mais vaines de Bernard Kouchner au Proche-Orient en passant par les tribulations de Claude Guéant en Afrique ou encore l'explosion en vol de Michèle Alliot-Marie, que l'Élysée avait pourtant prévenue, il montre comment la politique française est devenue un théâtre d'ombres. Il s'attache entre autres à dépeindre la personnalité très libre de Carla Bruni, qui lance un jour à la femme du DGPN, Frédéric Péchenard : " Vous avez de la chance d'avoir un mari qui a des menottes ! " L'auteur se penche aussi sur les proches du Président dont Brice Hortefeux, admirateur de Silvio Berlusconi et grand gaffeur devant l'Éternel, et Éric Besson. Il révèle comment Christine Lagarde s'est fait nommer directrice du FMI sans l'accord de l'Élysée. Il insiste sur une certaine déliquescence de l'appareil d'État et l'animosité du corps préfectoral à l'égard de Nicolas Sarkozy. Il met l'accent tout particulièrement sur la guérilla du Président contre la presse. Ses tentatives avortées de faire rentrer dans le rang le tandem Carolis-Duhamel jusqu'à la nomination de Rémy Pflimlin, un véritable préfet aux ordres. Celles encore de faire débarquer Franz-Olivier Giesbert de la direction du Point en appelant François Pinault, ses énervements à l'égard de Christophe Barbier, le soutien indéfectible de Serge Dassault en contrepartie de l'appui présidentiel au Rafale dont pas un exemplaire n'a été vendu à ce jour. Bref, un tableau impressionniste du milieu politico-médiatique, sur lequel règne un président qui sait tout et manœuvre plus finement que ses réparties à l'emporte-pièce ne le laissent parfois deviner. À l'approche d'un scrutin décisif, où la crédibilité des gouvernants placés sous le regard des agences de notation pourrait faire la différence, l'ouvrage témoigne de la fragilité de nos dirigeants face à des événements qu'ils s'efforcent non sans mal de maîtriser.


20,20

Une présidence entachée par les affaires politico-financières : l'affaire Bettencourt (évasion fiscale, dons illicites aux politiques) ou l'affaire Lagarde/Tapie (une justice qui s'efface pour permettre à l'homme d'affaires d'empocher plus de 400 millions d'euros).
Une présidence entachée par les scandales de ses ministres : les conflits d'intérêts d'Éric Woerth, les condamnations pour racisme de Brice Hortefeux, les libertés prises avec l'argent public par Alain Joyandet et Christian Blanc... Une présidence qui a révélé sa vraie nature idéologique avec l'indécent débat sur l'identité nationale, suivi de l'ignoble discours de Grenoble stigmatisant les Roms et les Français d'origine étrangère.
Autant d'indignants épisodes qui ne doivent pas cacher la faillite économique du pays : la dette abyssale de la France n'est pas la conséquence de la crise financière, mais bien plus le fruit d'une politique de gaspillage engendrée par le bouclier fiscal, la multiplication des niches et autres abaissements d'impôts. La Cour des comptes elle-même en a fait le constat. Et pourtant... C'est pour éponger ce gaspillage que les services publics sont démantelés, que 50 % des fonctionnaires partant à la retraite ne sont pas remplacés, que plus de 50 000 postes ont été supprimés dans l'Education nationale, que les mutuelles santé seront surtaxées... Cette présidence est aussi celle de la casse sociale.
Sous le titre N'oubliez pas !, le 1er volume de Mediapart dressait le bilan de la présidence Sarkozy de la nuit au Fouquet's au lancement du grand emprunt national. La suite de l'inventaire se poursuit dans ce 2nd volume : du débat sur l'identité nationale au budget d'austérité, ce livre recense les changements intervenus dans les dossiers tels que l'emploi, la justice, la constitution, l'environnement, la politique étrangère, la politique en matière d'immigration, la réponse à la crise financière... Sans oublier les affaires qui ont éclaté durant ce quinquennat et ont éclaboussé nombre de proches du Président.


Les politiques sans fard

Grasset

19,90

« Dans cet instant de faux, on voit le vrai. Au maquillage, chaque matin à la télévision, j'observe mon invité politique qui se réveille, reprend contact avec le réel, aiguise une petite phrase, fourbit une idée. La peau se maquille, mais le cuir ne ment pas.
Plus tard, ailleurs, il y a les moments volés à l'actualité, sans précipitation ni téléphone : recontres discètes, confidences "off the record", complicités et engueulades.
Les tourbillons de la vie et de la politique en ont emporté plus d'un : DSK englouti dans le sordide ; Borloo noyé dans sa propre hésitation ; Ségolène et Martine balayées par la primaire ; quelques figurants détruits par leur propre quart d'heure warholien.
Et puis il y a le "héros", ou plutôt l'antihéros, de cette pièce où les meilleurs acteurs ne sont pas toujours ceux que l'on croit. A intervalles réguliers, j'ai rencontré Nicolas Sarkozy ces dernières années, presque toujours à l'Elysée. Longs soliloques, parties de cache-cache, passe d'armes, glace et feu. Et toujours, le mystère de sa violence brumeuse.
Enfin, entre lui et moi, entre la politique et la vie, il y a Carla.
Le quinquennat s'achève, les lumières s'éteignent une à une, les carnets se vident... Que la fête commence ! »


C.B.


Ce que Nicolas Sarkozy n'aurait jamais dû nous dire

Fayard

21,50

Sarkozy, encore ? Non : Sarkozy, enfin !
L e « off », en langage journalistique, c’est tout ce qu’il est convenu de ne jamais dire, écrire, décrire ou révéler : quand les propos officiels cèdent la place aux secrets partagés ou aux confidences personnelles, il est entendu que le témoin doit poser le stylo, le magnétophone ou la caméra.
    Ce livre commence exactement là où les autres finissent : Nicolas Sarkozy ayant transgressé la loi de l’incarnation présidentielle, les auteurs se trouvent affranchis de la loi du silence. Ils renoncent à la connivence qu’ont tissée trente années de fréquentation pour nous livrer le spectacle vivant d’un homme tel qu’en lui-même : tel qu’on ne l’a jamais vu, jamais entendu, jamais imaginé.
    La violence des emportements comme la chaleur d’un geste ou d’un mot, les cicatrices intérieures comme les convictions d’une vie ou d’un moment, les doutes confessés comme les certitudes fanfaronnées, la rage comme la séduction : c’est un Sarkozy « brut de décoffrage » que nous offrent ici deux hommes qui connaissent tout de la cruauté du monde politique.

Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne, est également chroniqueur à l’Edition Spécial de Canal + et sur i>Télé.
Maurice Szafran est le PDG de Marianne.
Leurs livres écrits en commun, notamment De si bons amis, ont été des succès d’édition considérables et les ont imposés au premier rang des journalistes-écrivains politiques.