Prescripteurs de saines addictions

La collection des grandes émotions

La collection des grandes émotions

Le monde infernal de Branwell Brontë
14,00

Branwell est l'enfant maudit de la famille Brontë. L'unique frère de Charlotte, Emily et Anne était pourtant promis à un brillant avenir. C'est lui qui construisit le monde imaginaire de la fratrie, inventa les jeux qui nourriraient l'imagination de ses sœurs, lui qui les inviterait à la création, à l'écriture. Mais l'enfant prodige devint peu à peu un poète déchu s'aidant d'alcool et d'opium pour surmonter la folie, tandis que ses trois sœurs accédaient à la renommée. En 1960, lorsque de nombreux manuscrits de Branwell sont découverts au presbytère de Haworth, Daphné Du Maurier s'étonne qu'aucun biographe ne se soit penché sur ce sombre personnage. Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevent, Agnes Crey... Ces chefs-d'œuvre auraient-ils vu le jour si leurs auteures, durant l'enfance, n'avaient pas connu le monde fantastique façonné par Branwell ? C'est la question qu'elle se pose tout au long de ce roman vrai.

«Un roman biographique très bien documenté.» Christine Jordis, Le Monde.


Carnets, Montparnasse 1971-1980

Montparnasse 1971-1980

La Table Ronde

16,00

Shirley Goldfarb, peintre américaine, s’installe à Montparnasse en 1954 dans un atelier minuscule. Elle fréquentera assidûment Saint-Germai-des-Prés et en connaîtra un crépuscule qui offrait encore les derniers reflets de la bohème. De 1971 jusqu’à sa mort elle tiendra un journal intime où, de Butor à Barthes, de Lagerfeld à Saint Laurent, de Hockney à Giacometti, on voit défiler le Tout-Paris des arts, de l'écriture et de la mode. S’y mêlent les mondanités les plus futiles, les portraits percutants, les notations poignantes sur l’isolement, les rêves de succès, la crainte de l’échec, les difficultés ou les passions du métier, la maladie qui la mine, la mort si proche enfin.

Shirley Goldfarb (1925-1980) appartient à la seconde génération d’artistes expressionnistes américains. Elle fit des études d’art dramatique puis de théologie juive à New York de 1945 à 1948, et travailla pendant cinq ans à la Art Students League où elle fit la connaissance de son mari, Gregory Masurovsky.