Prescripteurs de saines addictions

Comme un petit air...

Comme un petit air...

"Il y a de la musique dans le soupir du roseau, il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau. Il y a de la musique en toutes choses."

Lord Byron

Il y a aussi la mélodie du sourire de votre libraire, les chansons que font les mots au fil des pages, et comme un petit air musical sur le chemin de notre librairie...

Lison à la campagne

Bouchard Andre

Seuil jeunesse

12,50

En vacances à la campagne, Lison découvre un monde pour le moins exotique, réjouissant et intimidant : les animaux de la ferme chantent tôt le matin, les pollens font éternuer et les hautes herbes dissimulent des créatures mystérieuses... En quinze strips aussi drôles que touchants, André Bouchard nous raconte le quotidien au vert de notre chère Lison, toujours aussi fantasque, toujours aussi impertinente.


Le poids du monde est amour
16,00

Ce recueil rassemble des microfictions autour d’un thème fluctuant et insaisissable qui nous concerne tous : l’amour.

Au fil des pages, nous explorons tous les chemins qu’emprunte le parcours amoureux, du célibat à cet état dans lequel nous laisse le sentiment amoureux quand il disparaît, en passant par le désir, la rencontre, les débuts idylliques, le quotidien parfois difficile, l’arrivée des enfants, les crises, les doutes, la séparation… Cette cartographie de l’intime fait le catalogue de nos obsessions à travers 100 instantanés, féminins ou masculins, de tous âges, 100 voix qui se succèdent pour dire l’amour. Et parfois le vivre.

David Thomas saisit, avec le talent qui le caractérise, ce qui nous rapproche les uns des autres. Il nous fait rencontrer des hommes et des femmes qui nous livrent une impression, un sentiment, un ressentiment sur leur situation amoureuse. Ils sont parfois drôles, graves, touchants, décalés et chaque voix trouve un écho chez le lecteur.


Un été avec Homère
14,50

L'Iliade est le récit de la guerre de Troie. L'Odyssée raconte le retour d'Ulysse en son royaume d'Ithaque. L'un décrit la guerre, l'autre la restauration de l'ordre. Tous deux dessinent les contours de la condition humaine. À Troie, c'est la ruée des masses enragées, manipulées par les dieux. Dans l'Odyssée on découvre Ulysse, circulant entre les îles, et découvrant soudain la possibilité d'échapper à la prédestination. Entre les deux poèmes se joue ainsi une très violente oscillation : malédiction de la guerre ici, possibilité d'une île là-bas, temps des héros de côté là, aventure intérieure de ce côté ci.

Ces textes ont cristallisé des mythes qui se répandaient par le truchement des aèdes dans les populations des royaumes mycéniens et de la Grèce archaïque il y a 2500 ans. Ils nous semblent étranges, parfois monstrueux. Ils sont peuplés de créatures hideuses, de magiciennes belles comme la mort, d'armées en déroute, d'amis intransigeants, d'épouses sacrificielles et de guerriers furieux. Les tempêtes se lèvent, les murailles s'écroulent, les dieux font l'amour, les reines sanglotent, les soldats sèchent leurs larmes sur des tuniques en sang, les hommes s'étripent et une scène tendre interrompt le massacre pour nous rappeler que les caresses arrêtent la vengeance.

Préparons nous : nous passerons des fleuves et des champs de bataille, nous serons jetés dans la mêlée, conviés à l'assemblée des dieux, nous essuierons des tempêtes et des averses de lumière, nous serons nimbés de brumes, pénétrerons dans des alcôves, visiterons des îles, prendrons pied sur des récifs. Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D'autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissellera et révèlera la beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais derrière chacun d'eux, un dieu veillera et jouera son jeu. L'Homme sera-t-il libre de ses choix ou devra-t-il obéir à son
destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ?

Les poèmes auront pour décor des îles, des caps et des royaumes dont un
géographe, Victor Bérard, effectua dans les années 1920 une très précise localisation. La Mare Nostrum est ce haut lieu d'où a jailli l'une des sources de notre Europe, qui est la fille d'Athènes autant que de Jérusalem.

Mais une question nous taraude. D'où viennent exactement ces chants, surgis
des profondeurs, explosant dans l'éternité ? Et pourquoi conservent-ils à nos oreilles cette incomparable familiarité ? Comment expliquer qu'un récit de 2500 ans d'âge, résonne à nos oreilles avec un lustre neuf, un pétillement aussi frais que le ressac d'une calanque ? Pourquoi ces vers paraissent-ils avoir été écrits pas plus tard qu'aujourd'hui, par un très vieux poète à la jeunesse immortelle, pour nous apprendre de quoi seront fait nos lendemains ? En termes moins lyriques (Homère est le seul maître en la matière) d'où provient la fraîcheur de ce texte ? Pourquoi ces dieux et ces héros semblent malgré la terreur qu'ils inspirent et le mystère qui les nimbe, des êtres si amicaux ?


Chemin faisant suivi de La Mémoire des routes
8,70

«Rien ne me paraît plus nécessaire aujourd’hui que de découvrir ou redécouvrir nos paysages et nos villages en prenant le temps de le faire. Savoir retrouver les saisons, les aubes et les crépuscules, l’amitié des animaux et même des insectes, le regard d’un inconnu qui vous reconnaît sur le seuil de son rêve. La marche seule permet cela. Cheminer, musarder, s’arrêter où l’on veut, écouter, attendre, observer. Alors, chaque jour est différent du précédent, comme l’est chaque visage, chaque chemin. Ce livre n’est pas un guide pédestre de la France, mais une invitation au vrai voyage, le journal d’un errant heureux, des Vosges jusqu’aux Corbières, au cœur d’un temps retrouvé. Car marcher, c’est aussi rencontrer d’autres personnes et réapprendre une autre façon de vivre. C’est découvrir notre histoire sur le grand portulan des chemins. Je ne souhaite rien d’autre, par ce livre, que de redonner le goût des herbes et des sentiers, le besoin de musarder dans l’imprévu, pour retrouver nos racines perdues dans le grand message des horizons.» Jacques Lacarrière.
«Ce livre n’est pas un guide pédestre de la France, mais une invitation au vrai voyage, le journal d’un errant heureux, des Vosges jusqu’aux Corbières, au cœur d’un temps retrouvé. Car marcher, c’est aussi rencontrer d’autres personnes et réapprendre une autre façon de vivre.» Jacques Lacarrière.


Tout cela je te le donnerai

Redondo, Dolores

Fleuve éditions

21,90

Revue de presse
« Un superbe roman noir, au coeur d'une Galice mystérieuse et enchanteresse. » Thierry Clermont, Le Figaro littéraire
« Un roman puissant sur les secrets de famille et le conflit entre tradition et modernité. » Bernard Lehut, RTL
« Un pavé digne d'un film de Pedro Almodovar. Comme lui, Dolores Redondo met en scène l'homosexualité avec ironie et tendresse. » Christine Sallès, Psychologies Magazine
« Un roman haletant comme un thriller, profond, puissant, sensuel et très humain. » Jean-Claude Vantroyen, Le Soir
« Un polar qui parle de mensonges et de trahisons, de tradition et d'humanité. Un roman fort, très fort, dans un paysage aux accents de féodalité.» Victor De Sepausy, Actualitté
« On ressort bouleversé par cette lecture, addictive car riche en rebondissements, et émouvante pour la force de ses thèmes. » Page des libraires

Interrompu un matin dans l'écriture de son prochain roman, Manuel Ortigosa, auteur à succès, trouve deux policiers à sa porte.
Cela aurait pu n'être qu'un banal et triste accident – une voiture qui, au petit jour, quitte la route de façon inexpliquée. Mais le mort, Álvaro Muñiz de Dávila, est le mari de Manuel, et le chef d'une prestigieuse dynastie patricienne de Galice. Dans ce bout du monde aussi sublime qu'archaïque commence alors pour Manuel un chemin de croix, au fil duquel il découvre qu'Álvaro n'était pas celui qu'il croyait. Accompagné par un garde civil à la retraite et par un ami d'enfance du défunt, il plonge dans les arcanes d'une aristocratie où la cupidité le dispute à l'arrogance.
Il lui faudra toute sa ténacité pour affronter des secrets impunis, pour lutter contre ses propres démons, et apprendre qu'un rire d'enfant peut mener à la vérité aussi sûrement que l'amour.