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Notre guide de NOEL déjà disponible

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Arts

Cette année plus que jamais, il est temps d’apprécier les beautés que nous offrent les artistes pour rendre la vie moins triste ! Rien de tel qu’un beau papier, un livre qu’on va garder des années pour savourer les délices du bel art.

Modigliani

Citadelles & Mazenod

235,00

Le prisme de la légende de l' "artiste maudit" a longtemps troublé la vision de l'oeuvre d'Amedeo Modigliani. Cet ouvrage monographique invite à se plonger dans l'univers de cette légende artistique de Paris bohème et à envisager son oeuvre d'un nouvel oeil. Plus largement, ce sont les traits d'une société en complète mutation que le peintre a su saisir : la nouvelle place des femmes (la fameuse "Garçonne"), la mise en exergue de la jeunesse et le cosmopolitisme. Une société qu'il aborde selon des convictions sociales jamais démentiers avec une prédilection pour les sujets populaires. Quand à son style, il puise ses racines dans l'univers parisien sans jamais s'y enfermer : traversée du cubisme sous l'égide du marchand Paul Guillaume jusqu'à un langage '"cubo-métaphysique", désir de simplification au temps de Léopold Zborowski. La magie qu'exerce plus particulièrement la dernière période (1918-1919), marquée par un séjour prolongé de l'artiste sur la Côte d'Azeur, ne peut s'appréhender sans prendre en compte l'élévation des portraits de femmes, Jeanne, Hanka ou Lunia, qui équilibrent hiératisme issu du Gréco, maniérisme réinventé des attitudes et matière lumineuse de la palette.


Haïkus / l'art de boire et de manger
19,00

Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés au monde culinaire. Ce recueil célèbre avec poésie et raffinement le rapport entretenu avec la nourriture, la boisson, les sensations que procurent le fait de préparer le repas, de boire le saké, de couper un poisson. Il montre que ces manières de boire et de manger relèvent tout autant du nécessaire que du spirituel. Parmi les auteurs, nous retrouvons : Bashô, Kazué Asakura, Buson, Yûji, Masajo Suzuki, Kikaku, Teijo Nakamura, Takako Hashimoto, Chora... Ces haïkus sont illustrés par des estampes d'artistes des XVIIIe et XIXe siècles comme Utagawa Kunisada, Kitagawa Utamaro, Torii Kiyonaga, Utagawa Hiroshige...


Les 200 règles d'or des maîtres de la photographie
22,00

Hissez-vous «  sur les épaules des géants  » en vous appropriant les règles d’or des grands photographes, praticiens contemporains et icônes du passé, d’Ansel  Adams à  Sebastião  Salgado, en passant par Henri  Cartier-Bresson, Lee  Friedlander, Graciela  Iturbide, Martin  Parr et bien d’autres. Une source inestimable de conseils techniques, idées esthétiques ou pensées humanistes qui témoignent de leur expérience et de leur maîtrise, illustrés par quelques-unes de leurs plus puissantes réalisations. À  votre tour, vous apprendrez à exercer votre œil «  comme un musicien répète ses gammes  » (Éric  Bouvet), à privilégier «  subtilité et économie de moyens  » (Anne  Williams) ou encore à faire «  confiance à votre intuition et à la vivacité de vos réflexes  » (Jacques-Henri  Lartigue). Un livre précieux pour tous les photographes qui souhaitent parfaire leur pratique et donner du sens à leurs images, et plus largement pour tous les amoureux d’un art exigeant et passionnant auquel se sont consacrés certains des plus illustres créateurs de notre temps.
«  L’appareil photo est votre passeport pour découvrir ce  monde, et  la  photographie le témoin de l’expérience que vous en tirerez et  de  l’interprétation que vous en ferez.  » Paul Lowe



Moi, mon chat et le plaisir des jours
26,00

Le personnage qui habite le “monde simple et tranquille” de Laoshu flâne le long des chemins de campagne, s’endort sous un arbre, pêche à la ligne, rêve dans sa chambre et se livre à des activités banales d’un œil subtilement railleur. Un “double littéraire” de l’auteur qui, s’il s’émerveille en promeneur solitaire devant la beauté de la nature, n’en est pas moins fin observateur de la société chinoise dont il ne se prive pas de moquer les excès.
Il est ce flâneur désinvolte, ce rêveur malicieux qui prétend avec impertinence : “ en cette vie, je n’obérai qu’aux fleurs”. Il est aussi ce poète excentrique et nonchalant qui aime paresser longuement en caressant son chat et qui nous réconcilie avec nous-mêmes des quelques avanies et chagrins de l’existence.