Prescripteurs de saines addictions

Conseils de lecture

Le petit roi, roman
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Comment faire le tableau de la perte de l'innocence, comment mettre à nu ce qui fait d'un enfant un être perverti par la haine de ses propres parents ? Peut-être en refusant le masque et en révélant cette intime destruction sous la forme d'une confession enfantine. L'auteur de cette confession alterne le récit de la violence passée et de la tentative de réappropriation de la vie. Ainsi, la présence de l'aïeul protecteur semble pouvoir offrir une chaleur à ce livre.
Dans ce récit à vif, d'un total dénuement et d'une maîtrise parfaite, nous vivons des instants à la fois beaux et cruels.


Le ratichon baigneur, et autres nouvelles

et autres nouvelles

Le Livre de poche

4,60
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Quels sont les vrais mobiles du meurtre d'Abel par Caïn? Pourquoi est-il indispensable d'emmener sa fiancée à la piscine? Comment séduire une jeune femme qui n'aime que les hommes impuissants? A ces questions et à bien d'autres, on trouvera les réponses au fil de ces savoureux récits dont plusieurs prennent pour toile de fond un Saint-Germain-des-Prés plein de bonne humeur et d'échos de jazz.
Boris Vian nous offre une nouvelle fois des histoires cocasses, drôles et souvent absurdes. A lire en toute tranquillité...


L'Adversaire
6,80
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.


par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

D'une écriture brillante, les cent nouvelles du Décaméron, drôles, intelligentes, émouvantes, furent écrites après l'épidémie de Florence. Elles sont illustrées de 500 illustrations d'artistes des 14 et 15ème siècles. De Giotto à Boticelli, en passant par Boccace lui-même, ils nous plongent au coeur d'une époque fascinante, à travers des dessins autographes, des miniatures exceptionnelles du Maître de la Cité des Dames, coffres de mariage, tableaux, fresques...


L'Adversaire
18,00
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.