Prescripteurs de saines addictions

Conseils de lecture

18,00
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.


par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Une fois de plus le commissaire Brunetti est chargé d'une affaire difficile et délicate. En effet, il enquête sur l'assassinat d'un fameux avocat dont le corps a été retrouvé dans un train. Il va alors, au fil de son enquête, établir un lien entre cet avocat brillant et un terrible réseau international de prostitution.
Une enquête pleine de rebondissements dans un magnifique décor vénitien, mais aussi dans le sinistre univers de la prostitution...


par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

D'une écriture brillante, les cent nouvelles du Décaméron, drôles, intelligentes, émouvantes, furent écrites après l'épidémie de Florence. Elles sont illustrées de 500 illustrations d'artistes des 14 et 15ème siècles. De Giotto à Boticelli, en passant par Boccace lui-même, ils nous plongent au coeur d'une époque fascinante, à travers des dessins autographes, des miniatures exceptionnelles du Maître de la Cité des Dames, coffres de mariage, tableaux, fresques...


6,20
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

"Il était une fois un prince beau comme le jour. Il vivait entre son chien et son cheval, à l'orée d'un bois, dans un château aux murs gris et au toit mauve..."
Sorte de mythe moderne de la quête du Graal, Boris Vian écrit ce conte hilarant et absurde dans lequel se mêlent péripéties arthuriennes et rencontres étonnantes!


7,20
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.