Prescripteurs de saines addictions

Conseils de lecture

6,90
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Lucie Aubrac nous fait vivre l'occupation au jour le jour et d'une manière très vivante : les sabotages, les courriers clandestins, mais aussi les arrestations de camarades. Elle permet aux enfants, et aux plus grands qui ont connu la guerre, de comprendre le courage et le patriotisme de ces résistants, mais aussi de se poser la question : que ferions-nous en pareille situation ?


le harnois de faide

Le Livre de poche

par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Un thriller sanglant

Depuis des années, Jod s'acharne à vouloir fabriquer une armure parfaite que seul un véritable héros sera digne de porter. Mais au fil du temps, il devient fou, de cette folie qui saisit les inventeurs et leur fait perdre le sens commun, à tel point qu'il donne son fils, en sacrifice à son armure.Désormais celle-ci devient maléfique et tue tous ceux qui ne sont pas dignes d'elle!
Un thriller sanglant et médiéval où le suspense est savamment entretenu.


par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

D'une écriture brillante, les cent nouvelles du Décaméron, drôles, intelligentes, émouvantes, furent écrites après l'épidémie de Florence. Elles sont illustrées de 500 illustrations d'artistes des 14 et 15ème siècles. De Giotto à Boticelli, en passant par Boccace lui-même, ils nous plongent au coeur d'une époque fascinante, à travers des dessins autographes, des miniatures exceptionnelles du Maître de la Cité des Dames, coffres de mariage, tableaux, fresques...


7,20
par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.


par (Librairie Dialogues)
19 avril 2005

Comment faire le tableau de la perte de l'innocence, comment mettre à nu ce qui fait d'un enfant un être perverti par la haine de ses propres parents ? Peut-être en refusant le masque et en révélant cette intime destruction sous la forme d'une confession enfantine. L'auteur de cette confession alterne le récit de la violence passée et de la tentative de réappropriation de la vie. Ainsi, la présence de l'aïeul protecteur semble pouvoir offrir une chaleur à ce livre.
Dans ce récit à vif, d'un total dénuement et d'une maîtrise parfaite, nous vivons des instants à la fois beaux et cruels.