Prescripteurs de saines addictions

Les Contours de la mélancolie

Les Contours de la mélancolie

Léa Herbreteau

Calmann-Lévy

  • par (Librairie Espace-Temps)
    26 avril 2020

    Sombrez en mélancolie

    Elena doit écrire sa thèse, mais elle doit aussi écrire les rapports pour Corinne, supporter la voisine qui s'est immiscée chez elle, ne pas jalouser Ophélia, comprendre ses parents inquiets, et Théo... Non, lui, on n'a pas le droit d'en parler.
    Toutes ces personnes tracent, à coup d'ombre ou de lumière, les traits qui font la vie d'Elena.
    Pas simple de commencer ce livre mais l'attachement que l'on porte à Elena dès les premières pages nous donne envie de la comprendre et de la soutenir jusqu'au bout.


  • 11 mars 2020

    Contours de la mélancolie ?
    Contours de la dépression ?
    Contours de la névrose ?
    Contours de la descente aux enfers ?
    Oui, parce qu’il s’agit bien plus que de mélancolie.
    Pauvre Eléna !
    Comment ne pas l’aimer ?
    Tout s’acharne contre elle.
    Elle-même s’acharne contre elle.
    Heureusement qu’il y a Théo et son amour toujours présent bien qu’il soit parti.
    Heureusement qu’il y a sa sœur, pas toujours commode mais toujours présente.

    J’ai eu un peu peur au début.
    Peur d’être tombée sur un livre un peu mièvre.
    Mais que non ! C’est un très beau roman.
    Bien écrit, profond.
    Un style parlé, vivant.
    C’est une belle réussite que ce premier roman.
    Léa Herbreteau a du talent.
    Elle a un don d’’analyse, d’observation.
    Elle mène bien son histoire, maîtrise bien ses personnages.
    Le harcèlement est parfaitement étudié.
    Sur un sujet qui aurait pu être noir, elle délivre un message d’optimisme.
    J’ai vraiment beaucoup apprécié cette lecture inattendue.


  • par (Librairie Richer)
    12 février 2020

    C’est l'histoire d’Elena, qui devrait philosopher sur le bonheur mais qui parvient à peine à sortir de son lit le matin et de Madeleine, une voisine un peu trop envahissante. Figure spectrale, fantomatique, néfaste, Madeleine va resserrer son emprise sur la jeune femme, fragile, en lutte.

    Un très beau roman sur la dépression, l'un des grands maux de notre époque, ici peint sous la plume sensible d'une jeune autrice dont on a hâte de découvrir les prochains écrits.
    - Laura


  • par (Fontaine Villiers)
    22 janvier 2020

    Un premier roman réjouissant

    Ce n'est pas un feel-good book mais cela y ressemble ! L'héroïne, Elena, écrit une thèse sur la psychologie du bonheur. Tout un programme... En tout cas, on ne s'ennuie pas avec cette fille. De son grand amour perdu à ses ennuis avec une directrice de thèse insupportable, on entre de plain-pied dans l'aventure. Réussira-t-elle à écrire finalement ? Passée dans le privé, elle sait que son client attend... Ce qui est très jouissif, ce sont toutes les mésaventures qui attendent Elena. Sa sœur grande gueule et battante, son père, morne et mutique, son ancien fiancé tatoué composent une galerie de personnages haut en couleurs. Alors, feel good or not feel good ? Au final, le livre est plus subtil qu'il n'y paraît !